Ce n'est que par nos inhibitions que nous devons cette impression d'unité que nous donnons.
Ce que les autres appellent notre caractère n'est en faite que le bouclier qui protège ce que nous sommes vraiment, une enveloppe sociale destiné au échange, mais qui n'est efficace qu'en cas de paix car c'est en cas d'agression et seulement dans ce cas que nous devenons ce que nous sommes. Etant mis en danger nous réveillons l'espace d'un instant ce que nous prenons tant de soin à cacher. Le non ment bien plus mal que le oui.
Combien faudra-t-il de mensonge pour cautériser cette brèche ? Combien de point de souture ? Pourquoi devons nous constamment raccommoder nos plaies ? Pourquoi ne pas dire haut et fort qui nous sommes vraiment ? De quoi avons-nous peur, de ceux que l'autre pourrait penser s'il découvrait que nous ne sommes pas qui nous prétendons être.
La conscience est donc bien une maladie qui nous éloigne chaque jour un peu plus de l'animal.
J'ai mi ce texte car je le trouve génial, ça vient d'un film à vous de trouver lequel en tout cas n'y voyait rien de mal.
Je tenais juste à le mettre car il m'inspire...


